15.6.07

And don't really care which side wins, As long as the room keeps singing

Mood: geeky
Listenning to: Malibu Stacy "Los Angeles"

Ce matin reveil douloureux, faux dire que depuis le debut du stage et a fortiori depuis Londres, j'ai du mal à rester eveillée plus de 2h d'affilée...déjà que d'habitude je suis une marmotte -.-'

Ca ne m'empeche pas de faire des rêves bizarres (comme d'hab me direz vous), attention flash spécial pour le garcon glauque et gentil (le GGG comme on l'appele dans le milieu :p): Vu que tu ne peux plus lire mon carnet à rêves pendant les cours, je te met celui que j'ai fais cette nuit!

A suivre session explication d'Equus.

Bon pour en revenir au rêve, je te situe le truc: repas de famille dans l'ancienne maison de campagne de mes grands parents (pratiquement tous mes rêves bizarres se passent là bas).

Bref, repas de famille donc, tout ce qu'il y a de plus normal, mis à part qu'une mélodie au piano, quelque chose comme du Chopin, resonne dans toute la maison.
Même si j'adore entendre quelqu'un jouer du piano je trouve ca louche et je demande le pourquoi du comment.
Ma marraine, nature peinture, me lance: "C'est Julien qui joue du piano à l'étage".
Ce qu'est bien dans les rêves c'est que de parfaits inconnus peuvent faire à peu près n'importe quoi chez nous sans que cela nous choque outre mesure.
Elle croit bon de preciser qu'il s'agit de Julien Sorel.
Voilà, un personnage d'un roman du 19ème siècle qui joue du piano dans ma maison, c'est normal.
Je lui dit que j'aimerai bien le voir (c'est clair que c'est plutot le genre de truc qui se passe pas tous les jours dans une vie, autant en profiter) mais manque de pot, c'est son fantome et seule ma marraine peut le voir...
Ma mère a l'air surprise (c'est bien la seule): "Ah je pensais que c'était Julien trucmuche (impossible de me souvenir de son nom), tu sais..."
Elle n'a pas achevé sa phrase que piano cesse et qu'un bruit etrange prend sa place, moment de reflexion intense, on se regarde toutes l'air interloqué, ma grand mère tape sur la table en disant que c'est tout à fait logique, le Julien trucmuche en question avait été emputé des mains
Comme si toute cette histoire n'était pas assez louche
Du coup, conclusion logique, si on parle d'un gars portant le même prenom que notre mysterieux pianiste, il en prend les caracteristiques principales...et en l'occurence perds l'usage des ses mains.
En panique, on cherche vite un Julien doté de ses deux mains, on en cite plein, mais toujours le choc sourd des moignons sur le clavier...
Finalement, victoire (de canard) ma soeur parle d'un certain Julien qu'elle connaissait du primaire, et le piano reprend.
Le piano cesse encore une fois, j'entends des bruits de pas dans les escaliers, ma marraine se tourne et dit "ah Julien!"
Je plisse les yeux comme si le soleil m'eblouissait (la bonne vieille technique du "je regarde intensement un objet pour qu'il se deplace par le pouvoir de ma pensée" et dans le cas present du "je regarde intensement un fantome invisible pour que son apparence se revele à mes yeux")
et sa silhouette apparait.
Stupefaction, il se trouve qu'il porte une ravissante jupe blanche en fond et une veste de smoking rose à pois verts assez surprenante.
Pas effrayée pour un sou (c'est merveilleux les rêves) je vais lui parler.
Certes habillé bizarrement il en reste charmant ^^ Et oui j'aime bien les gars de l'époque.
Bref, on a beau être un fantome funky on a quand même des besoins; il se sent seul et voudrait revoir ses amis.
Gentille et serviable (lol), je sors mon petit carnet de note et lui demande des noms, histoire que je les retrouve...désarroi profond, ils ont tous 200ans à vue de nez -.-'
Ce rêve se termine par un calin final, je lui tapote le dos comme les americains, en lui disant qu'il doit bien en rester un, en un seul morceau.

Voilà! Si t'as pas compris, demande moi :p selon LaBiatch y a des passages un peu flous :p

En ce qui concerne Equus, pour faire simple, c'est l'histoire d'un gars de 17 ans (sublimement beau ^^) qui bosse dans une écurie pour se faire de l'argent de poche, qui idolatre les chevaux et un en particulier, et qui un jour, creve les yeux à 6 chevaux.
C'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le seul psy qui le prend pas pour un monstre.
En + tu suis le cheminement de celui ci qui se pose des questions par rapport à son metier.

Voilà ^^ je vais essayer d'acheter le livre, je te le passerai apres si tu veux ^^

Bon aucun rapport mais des evenements dramatiques se deroulent sous mes yeux ébahis: le patron est en train de démonter LaBiatch, totalement gratuitement.
Il l'aime pas, dieu seul sait pourquoi...je deteste cette situation...si d'ici la fin du stage elle me prends pas en grippe à cause des ses comparaisons du style "Regardez comment elle fait Anaïs" ca sera un miracle...
Il doit me voir comme la fille docile et obeissante, un peu faillote...-.-'
Ou alors juste timide et faux cul avec la hierarchie, j'ai une théorie plutot simple: le patron, c'est le patron, il fait et dit ce qu'il veut, j'acquiesce, c'est normal c'est mon superieur.
C'est pas pour autant que je suis d'accord avec lui ou que je l'approuve, mais bon visiblement il voit pas la difference...
Bon tout n'est pas permis non plus, s'il me cherche, je reponds gentiment mais fermement...je suppose que c'est pour ca qu'il ne me cherche pas de noise pour l'instant.

Enfin -.-' vivement le week end...

Pour le plaisir clic

Ecrit par Candy-Daze @ 10:36 :: (2) commentaires

11.6.07

Another road, where maybe I, could see another kind of high there

Mood: Happy
Listenning to: The Beatles "Got to get you into my life"


Résumé en textes et images de 3 jours de folie à Londres:

L'expression mythique: DTC ou IYA pour la VO.

Vendredi
Après 3h de sommeil (c'est ce qui arrive quand on embarque à 6h30 et qu'on se couche à 1h30), on file vers Marignane, la tête appuyée contre la vitre, bercée par la voiture et une programmation radio plutot approximative, je lutte pour pas m'endormir.

On se gare dans le parking des pauvres et en route pour l'aventure, il y a pas des masses de monde (j'ai envie de dire: normal à même pas 6h du mat')

Je suis plus que nerveuse, faut croire que c'est louche quelqu'un qui repete "on va tous mourir", je suis la seule à qui on fouille la valise, m'en fout l'était bien rangée pour une fois ^^

je vois l'avion dans lequel nous allons voyager, et là me dis "on est pas fait pour voler -.-' on aurait des ailes si c etait le cas"... je suis très nerveuse, mais rien ne se passe.
Je m'étais toujours imaginée que quand un passager flippait sa race, une hotesse de l'air souriante, dans un joli uniforme bleu marine (avec un petit foulard à pois noué sur le coté), s'acroupirait à coté de son siege pour lui dire que tout va bien se passer, lui donnerait un verre de whisky ou quelque chose dans ce gout là.
Je devrais arreter d'aller au cinéma.

L'avion décolle enfin, je me cramponne à mon appareil photo en fermant les yeux, finalement je jette un coup d'oeil furtif à mon hublot, je vois marseille à l'envers, j'ai l'impression que le vide me happe de toutes ses forces hors de mon siege, visiblement c'est juste une impression parce que tout le monde papote comme si de rien était.

Après m'être raisonné tant bien que mal je me decide à regarder à nouveau le sol, histoire de prendre un minimun de photos des nuages, et comme par magie j'ai ni peur ni le vertige ce qui me permet de relacher un peu mon etreinte sur l'eos et d'avoir l'air moins bizarre.



En fond sonore, mon mini disc integrale Beatles, impossible de dormir, je ne peux m'empecher de regarder les nuages et de me dire que ca serait cool si je pouvais en garder un bout, dans un bocal à confiture, comme je voulais le faire quand j'étaits plus jeune.

Premier contact culinaire avec la Perfide Albion; de la bouffe infecte, moi qui revait d'un oeuf à la coque avec des mouillettes au jambon, je me retrouve avec un affreux sandwich au bacon gras et glacé et à la sauce tomate étrange, de la BNI en d'autres termes.

On atterit sur "Across the universe", je pense que c'est la chanson la plus appropriée pour ce genre d'occasion ^^

Dans le Gatwick Express (à ne pas confondre avec le Poudlard Express , n'est ce pas Ophé) des hommes d'affaires polyglottes, et nous, 3 midinettes déjà au taquet.

On se sent fresh, on prendra pas le metro, bus, trotinette, ou tout autre moyen de transport à roulettes, non, nous on marche :p

J'ai l'impression que tout le monde me sourit ^^ faut dire que je dois avoir une sacré tête de ravi aussi :p Ophé me fait remarquer que je ressemble à Cendrillon, non pas que je sois abonnée aux corvées (loin de là) mais je regarde tout ce qui m'entoure avec des étoiles dans les yeux, comment passer pour une pécore qui est jamais sortie de son trou?



Arrivée à l'auberge, c'est super grand en fait, on dirait une usine, un espagnol trop beau me dit bonjour, les filles sautent sur l'occasion pour me traquer, ce qui durera tout le sejour :p
Vivi en repere un à son gout, et dommage (fromage) pour Ophé elle a tapé dans l'oeil du moche de la bande.
Le temps de poser nos bagages et prendre une douche qu'ils sont toujours dans le couloir à attendre (nous attendre?), supposant qu'ils comprennent pas le francais, Ophé dit à la cantonnage que se faire matter comme ca, c'est pas permis.
Ambiance colonie de vacances et insousciance donc ^^

Aprem au British Museum, dieu seul sait pourquoi mais c'est la journée nationale de la sortie scolaire ou un truc dans le genre.
On découvre les joies de l'étranger, et oui, on peut dire nimporte quoi à nimporte qui, personne nous comprends :D
Auntant dire que tous ces monstres sans cou s'en prennent plein la gueule pour pas un rond.
Rapidement lassée du musée, je decide de prendre des photos de toutes les objets qui ont un potentiel comique pour leur ajouter des legendes une fois de retour sur mon pc (ce que je vais faire dans de brefs délais).

On mange sur Baker street, et là tout derape, Vivi me fait remarquer qu'il y a une boutique consacrée exclusivement aux Beatles, je deviens hysterique, mes 2 comperes me regardent l'air amusé, il a tellement de trucs que j'aimerai acheter que j'en ai la tête qui tourne.
Voilà comme mon budget shopping à disparu en 10 min.

Direction le fameux musée de cire Madame Tussaud's, le billet est plutot cher (ca fait carrement mal au cul 25livres) mais une fois à l'interieur, on rigole bien ^^
Fou rire alors qu'on vient de se rendre compte qu'on attends depuis 10 min qu'une photographe de cire finisse de prendre une photo.
Virginie se fait agresser par Hulk :p et je fais les oreilles d'âne à Bush, un pur plaisir^^
Ophé hurle et insulte copieusement les acteurs qui lui font peur dans le couloir de la mort qui tue :p

Samedi
Ce que je trouve le plus frappant à Londres c'est le climat de sophistication extreme qu'il y règne, les filles ressemblent toutes à des gravures de mode, c'est pas forcement qu'elles sont jolies, mais elles ont l'air de sortir tout droit de Vogue, alors quand on me dit que Paris est la ville de la mode, je rigole doucement, il y a une sorte d'aisance, comme si être aussi elegant au quotidien c'etait facile, inné.
Là bas on peut mettre une mini jupe (voire une jupe culotte lol) sans se faire traiter de suceuse, c'est plutot bien.
Et que dire des gars...tellement classes et elegants naturellement...un regal pour les yeux.
De bon matin on part pour Notting Hill ... Londres est vraiment une ville magnifique, on s'imagine menant une vie douce dans une de ces jolies maisons blanches, "c'est ma petite Maison Blanche" dit Virginie, et je me vois déjà tenir une petite librairie comme celle ci.

Repas et sieste à Hyde Park.

On traverse le parc pour arriver chez Harrod's, tellement de monde, je jurerait être tombée dans une fourmillière dans laquelle on aurait donné un coup de pied, cette foule est etouffante et je respire à nouveau une fois dehors.
Un luxe totalement superflu et démesuré qui m'aurait semblé ecoeurant ailleurs me parait ici tout à fait naturel et approprié, certes tout est hors de prix, mais tellement beau, on dit bien qu'une oeuvre d'art est inestimable, et quand je vois tous ces drapés de soie je me dis que c'est de l'art quelque part.

Ballade sur Oxford Street, mes jambes ont decidé de me ralentir le plus possible, je ne suis pas fatiguée mais elles pesent des tonnes, j'envisage deja la greffe de roulettes, certes inesthetique mais tellement plus pratique.
Un gentil vendeur de chez Mark & Spencer me demande si je suis photographe ^^ je reponds non avec mon air le plus modeste, ce à quoi il reponds un "i see" qui semble dire "t'aimerais bien, hein?" ... c'est pas faux.
Ophé et moi nous affalons par terre au pied d'une colonne, la déchéance la plus totale.

Dans un ultime sursaut d'énergie on se traine miserablement jusqu'à Carnaby Street, Ophé "s'achete des couilles" (sic!) et demande à un anglais à la dentition plus que douteuse où trouver des t-shirts de groupes de rock, en parfaite tête à claque il fait mine de pas comprendre...au desespoir on se resigne à rentrer à l'auberge...il était plus que temps car on a franchement dépassé notre planning pour le but de base de ce periple; Equus.

On cavale direction Picadilly Circus, j'adore arriver echevelée et essouflée dans un endroit un minimun classe comme un théatre par exemple.
On prends place dans une assemblée de filles, la pièce commence, au moment où Dan fait son apparition, j'entends Ophé sourire, d'un sourire d'excitation et de contentement: "ca y est, on y est, enfin".
Je me mords les levres pour pas sourire car je sais ce que ca donne; ca commence comme ca, et ca finit en fou rire.
J'ai envie de taper dans mes mains comme une otarie en poussant des petits "hi hi" réjouis mais je reste stoique et je me penche vers la scène pour mieux entendre.
Quand les gens applaudissent pour l'entracte, rush vers les ouvreuses, un mini pot d'häagen dazs 3 livres, c'est pas donné, mais on ne vit qu'une fois et quoi de plus logique qu'une bonne glace au chocolat noir , calées dans des fauteuils de velours rouge?

La pièce reprends, la fatigue se fait sentir et la tentation d'observer Daniel est trop forte j'ai du mal à rester concentrée sur le texte, tout comme Ophé que j'observe du coin de l'oeil.
L'Anglais typique, les yeux bleus parfaits, des muscles fins et racés qui courent sous sa peau blanche ...et quelle voix <3 face="lucida grande">Quand la pièce s'acheve, la salle, debout, applaudit à tout rompre, Richard Griffiths visiblement ému fait un petit discours de remerciement vu que c'est la dernière representation.

On se promene dans Soho, y a des anglais completement bourrés partout, c'est trop drole de les voir classes comme c'est pas permis à divaguer sur la chaussée^^
La belle vie, on s'achete à boire dans une superette et on se calle sur le perron d'une maison.

Dimanche
Je suis crevée, sentiments partagés entre fatigue extreme, juste envie d'arreter de marcher, mais pour autant je prie pour qu'un incident (tempete de neige, pluie de meteores, invasion venue d'ailleurs, etc) bloque mon avion et me force à rester là (pour toujours ^^).
Ophé se fait draguer par un vendeur très mignon du Virgin de Tottenha
m...ah la la...les Londoniens decidement <3
Un tour sur Oxford Street, again, je m'effondre sur un canapé très confortable, dans le rayon spécial Kate Moss de Topshop.
Même pas la force de faire les boutiques (c'est dire à quel point mes jambes me font souffrir) je reste à comtempler les tenues des Londoniennes, je me regale, j'ai jamais vu autant de filles si bien habillées.
Ophé retrouve sa vraie famille.

Un détour par Buckingham Palace avant de partir, quelques photos de touristes plus tard, on est à la bourre, obligées de courir pour rentrer à l'auberge et pas louper notre vol.
Je cours loin derrière les filles, sanglée avec mon sac, ma besace et mon appareil photo, completement agarde et essouflée, mes nerfs lachent, je me retiens pour pas pleurer comme une crétine sur un quai de gare.

Une fois dans le car, ca va mieux, allongées comme des pachas, mangeant des pailles d'or framboise, on regarde le paysage.
L'espace d'un instant on crois que le gars qui dort derrière Ophé est l'espagnol de Virginie, mais en fait non.
J'ai pas envie de partir, mais alors pas du tout du tout.



Le retour tient du parcous du combattant, conclusion:le low cost, plus jamais.
1ère étape, pesée des bagages, si + de 10kg, il faut payer 10 livres -.-'
On fait les fourbes avec maestra, on choisit un guichetier mignon, et hop, Virginie est la seule qui pese sa valise, à moitié sur la balance, en moitié dans le vide, on part sans demander notre reste, confiantes en l'avenir.
Sauf qu'une étape verification des valises nous attends, il faut avoir un seul sac...mission "je fais rentrer ma besace et tout ce qu'elle contient dans ma valise déjà pleine".
Ophé a droit à la fouille au corps...petite veinarde :p

Derniere étape, la plus ridicule de toutes, il faut enlever ses chaussures pour les scanner ^^; comme si dans la semelle de 5mm de mes spartiates j'allais cacher un engin explosif...j'ai super honte de mes pieds qui plus est, sales d'avoir marché dans toute la ville, avec un espece de vieux pansement du matin même, des coupures...bref la grande classe -.-'
Bon le ridicule ne tue pas...

On s'achete un bon sandwich, dernier contact avec un Anglais, le caissier, peut être qu'il m'a entendu raler en francais, peut être qu'il voit que j'ai ma mine dépitée, mais il ouvre sa caisse et me tend une pièce "a penny for the luck" ... direct dans mon porte monnaie à l'effigie des Beatles, je le garderai sur moi, pour la chance, c'est décidé.

Ecrit par Candy-Daze @ 20:28 :: (4) commentaires

5.6.07

Nobody seems to see How much, how deep, how far these can be

Mood: Tired
Listenning to: Peggy lee "Fever"

Résumé des episodes precedents:
Journée de jeudi:
Bon on arrive à notre point de rendez vous (le mc do du vieux port), au bout d'un (long) moment, j'appelle le patron, en fait on avait rendez vous au quick ^^; j'avais soutenu mordicus que c'est au mc do, LaBiatch me lapide.

On file direction Nissa la bella, summun de l'exotisme pour LaBiatch qui s'emerveille "woooooooouaaa c'est super beau! c'est quoi??" "euh le Negresko"
Rdv à la radio, on fait les potiches (on adore :p).

Mine de rien on se retrouve franchement en retard pour notre rdv à Tourrettes, rush sur l'autoroute, la carte du péage ne veut pas marcher -.-' les gens s'impatientent et font vrombir leurs moteurs (ce qui ne sert strictement à rien, je vois pas pourquoi la situation se debloquerait miraculeusement grace à ca).

Le patron appuie sur l'interphone pour demander de l'aide, rien, il recommence, une porte s'ouvre et un "Arretez de sonner, merde" (sic!) retentit.
S'en suit un "je ne suis pas sourd c'est bon" très aimable, bientot rejoint pas un "qu'est ce que c'est que ca? je m'en fous moi" à l'encontre du malheureux ticket.
Le patron prends un air bizarre, il s'est trompé de ticket, c'était celui du parking massena ^^;
Frêre sourire repart dans son cafoutche en maugreant "c'est bien la peine de me deranger pour ca"
Ah la la je suis fan de l'attitude désobligeante de nos chers compatriotes sur leur lieu de travail...des fois j'ai envie de leur dire, oh, les gars vous etes payés! alors chut un peu!

Je peux le dire sans mentir, j'ai vu la mort en face, sous la pluie, sur une petite route pleine de virages, le patron telephone avec ses 2 portables à la fois...."euh monsieur vous conduisez comment là???" "Avec les genous les filles! vous inquietez pas, je drive"

(bon il reste plein de trucs à raconter, mais là je suis crevée, je verrai ca plus tard, article en construction, donc)

Ecrit par Candy-Daze @ 12:56 :: (0) commentaires